L'Histoire d'Elminster
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L'Histoire de la vie d'Elminster

Chapitre Premier

Je suis né dans un autre monde, celui de Krynn. Né au Silvanesti, j'étais un Elfe issu d'une famille riche, j'avais tout pour être heureux ; une famille nombreuse avec laquelle je m'entendais bien, j'étais riche, et je vivais en paix. J'étais comme tous les enfants Elfes, gentil, en harmonie avec la nature, mais j'avais une intelligence hors du commun.

Le jour de mon trentième anniversaire, mes parents ont décidé de m'inscrire à l'Académie de Mages. J'étais doué pour faire des tours de passe-passe et pour faire le magicien afin de faire rire mes camarades.
Je progressais rapidement dans l'art de la magie. À l'âge de 50 ans, je connaissais toutes ou presque les créatures du continent. Je connaissais également une grande panoplie de sorts de défense mais peu d'attaque, car mes mentors pensaient que je n’en aurais pas besoin et j’étais d'accord avec eux.

Puis, si je me rappelle bien, en l'an 1400 avant le Cataclysme, le Silvanesti fut attaqué par des dragons verts et bleus. Je me souviens de lueurs dans le ciel... les dragons détruisirent les portes de la ville et tous les mages ripostèrent et je fus tellement impressionné mais les dragons n’en ressentirent rien. Ils soufflèrent sur les mages Elfes. J'étais horrifié mais en même temps impressionné par la puissance de frappe des dragons. Puis, dans ce ciel, je distinguai la silhouette d'un dragon avec cinq têtes, c'était Takhisis, la déesse des ténèbres. L'Orateur des Étoiles, roi du Silvanesti, accompagné de ses hommes, tua les dragons et repoussa la déesse noire. À partir de ce moment, le Silvanesti ne me paraissait plus aussi imprenable et indestructible... je ne me sentais plus en sécurité.

Quelques années plus tard, à l'Académie, je fis la rencontre d'une magnifique jeune femme Elfe nommée Gandarielle de mon âge et nous étions fiancés. J'étais fol amoureux d'elle. Nous étions censés nous marier dès que j'aurais atteint mon âge adulte. Malheureusement, la vie était contre moi...

Il restait encore 2 ans avant que je me marie avec ma chère Gandarielle, quand le village fut assiégé par les Orques. Les Orques ne touchaient pas aux hommes, mais ils violaient les femmes et tuaient les enfants. Ils emmenèrent Gandarielle de force et ils la tuèrent. J'étais fou de rage et je tuai 3 Orques à mains nues, mais je n'arrivais pas à atteindre le bourreau de Gandarielle. Dans ma rage, je tuai un Elfe sans faire exprès. Après l'avoir tué, je me suis calmé et j'étais serein, étonné que cette mort me réconforte. J'étais mort de peine et j'en voulais à mort à tous les Orques. J'allai me confesser à un prêtre de Paladine, dieu du bien, nommé Alfex. Il se méfia de moi après avoir entendu qu’une mort m'apaisait.

Quelques années plus tard, j'étais toujours à l'Académie de magie. Le maître décida d'invoquer un démon pour nous montrer leur apparence. Quand le démon fut invoqué, le portail allait se refermer, mais le démon poussa un cri glacial et retint le portail ouvert. Des dizaines de milliers de démons en sortirent et envahirent le village. Le Silvanesti fut détruit et ils demandèrent l'aide des Humains. Ceux-ci combattirent jusqu'à la mort et il ne restait qu'un démon, leur roi. Tous les Humains contre lui ne purent rien et j'étais très impressionné et fasciné. Je voulais avoir cette puissance pour pouvoir venger ma défunte fiancée, la douce feu Gandarielle. Après des litres et des litres de sang répandus, le démon s'en retourna dans son plan d'origine.

Je fis un rêve cette nuit. Je me faisais posséder par un démon et je devenais le plus puissant de tous les mages. Quand je me réveillai, je priai pour avoir la puissance de ce démon. L'image d'un dragon à cinq têtes apparut devant moi. La déesse des ténèbres Takhisis me proposait qu’un de ses démons infiltre mon corps pour pouvoir me donner sa force. J'acceptai avec plaisir, mais je me fis avoir...

Chapitre II

En effet, je me fis avoir...

L'image de la reine des ténèbres se dissipa, et à sa place apparut un démon aussi énorme qu’effrayant. Celui-ci toucha ma main et une lueur en jaillit. Le démon commençait à infiltrer mon corps. Je sentais ma puissance augmenter ainsi que mes autres sens. Tout à coup, mon intelligence se développa aussi et je compris alors que le démon ne voulait pas ma donner sa force, mais me posséder. Avec le début de force que j'avais acquis grâce au démon, je le combattis mentalement pour l'empêcher d'entrer dans mon esprit. Je réussis alors et le démon fut désintégré mais son énergie me fut transmise. Je venais de détruire le plus puissant démon des Abysses et ma puissance ne cessait de croître. Alors, je me rendormis. Ce soir-là, je rêvais que la ville s'était désintégré, que tout brûlait et que plusieurs Elfes étaient morts. Curieusement, ce rêve m'apaisait. J'étais heureux de ma victoire contre le démon et de ma nouvelle force, mais une partie de moi était toujours naïve et jeune...

Le lendemain, quand je me réveillai, le village brûlait et plusieurs maisons s'étaient désintégrées. Quelques cadavres étaient éparpillés un peu partout dans la ville. Tout le monde pleurait et se lamentait. Moi je me demandais si ce n'était pas de ma faute à cause de mon rêve, car je n'arrivais pas encore à contrôler ma nouvelle puissance. Les mages, sages et prêtres de la cité se regroupèrent en conseil avec le reste de la population. Tous émirent des hypothèses. Certains disaient qu’un Cataclysme les frappait, d'autres prétendaient à des spectres ou à une malédiction. Les mages, sages et prêtres approuvèrent, mais n'y croyaient pas vraiment.

Alors, les prêtres firent leur inspection de la ville, afin de voir ce qui en restait. C'est alors que le maître suprême des prêtres du Silvanesti, Galdien Boisfrisant, se rappela qu’un mage s'était confessé à un de ses apprentis d'avoir aimé la mort d'un Elfe. Il m'aperçut alors dans la rue. Il me lança un sort de lecture des pensées, mais je résistai. Il me demanda alors :
- As-tu quelque chose à cacher, jeune mage ?
- Non, répondis-je.
- Alors pourquoi résistes-tu à mon sort, demanda-t-il. Allons, sois gentil, laisse-moi voir.
Il me relança le sort. Cette fois, je ne résistai pas. Il vit alors la mort. Des cadavres en décomposition, le sien...
Il chargea sur moi. Il sortit sa dague et fonçait à toute vitesse sur moi. Juste avant l'impact, il s'arrêta net. Tout le monde nous regardait. Il s'écroula alors par terre, le visage carbonisé et sa propre dague entrée dans sa tête. Tous les citoyens de la ville présents s'enfuirent avec effroi. Un assassin me lança alors une dague. Avant de m'atteindre, la lame de la dague fondit et ce qui restait de la dague fonça vers l'homme à toute vitesse, le tuant. Tous les mages de la cité me lancèrent leurs sorts mais aucun ne m'atteint. Alors, apparut à quelques mètres devant moi, Fistandantilus, le plus puissant mage de tous les temps ( dans ce moment là ). Il me tira une flèche magique et elle m'atteint et transperça mon épaule. J'étais fou de rage, alors la colère s'empara de moi et dans ma folie destructrice, je provoquai un cataclysme. Le ciel devint rouge sang et il plût des boules de feu sur la forêt et la cité, et les rivières prirent une teinte de sang. C'est alors que je m'évanouis.

Quand je me réveillai, j'étais nu comme un ver, et il y avait des mages pointant leur doigt vers moi. Je me téléportai alors dans un endroit plus sûr. J'apparus dans une grotte. Je ne sais combien de temps je restai là, à réfléchir à ce que j'allais faire. Quand tout à coup, J'eus un plan machiavélique...

Chapitre III

Mon plan était très simple en fait...

Je me dirigeai à pied vers le village le plus proche. Une fois arrivé, tout le monde me regardait avec un regard interrogateur et de colère. J'entrai dans un magasin de magie et je pris une robe noire, je l'enfilai et je me dirigeai vers le vendeur qui me sifflait.
- Combien pour cette robe, lui demandai-je.
-10 000 pièces d'or, répondit-il avec un regard amusé.
Je commençai à rire et il me demanda qu’est-ce qui n'allait pas. Je le regardai en face et le tuai avec ma dague en plein dans le front. Je pris un bâton et me dirigeai vers le temple qui surplombait le village. Je fis une détection de magie et découvrit une trappe très bien cachée comme je l'avais prédit. J'entrai dans la pièce cachée et un groupe de prêtres du mal sursautèrent. Un d'entre eux sortit son épée et celle-ci fondit dans sa main. Je me tournai vers le grand prêtre. Je lui proposai un marché. Il me faisait une armée de prêtres et de soldats et je conquérais des terres pour lui. Il accepta à mon plus grand bonheur.

Après plusieurs semaines de préparation, l'armée était prête. Nous conquîmes plusieurs villages et villes, recrutant au passage l'armée des villes conquises et continuant notre chemin. Plus de la moitié du continent de Krynn m'appartenait. C'est à ce moment que fut envoyé pour m'abattre une énorme armée d'Elfes, d'Humains et de Nains. Après une dure bataille, je finis par vaincre, mais mon armée était très affaiblie. Puis, une vague de chevaliers solamniques vint nous défier et remporta la bataille mais non la guerre. J'invoquai alors une pluie de météores qui détruisit l'armée et une partie de la tour du grand prêtre, bastion des chevaliers solamniques. Mais, il restait un grand chevalier solamnique, Sturm de Lumlame. Sturm me demanda de l'affronter sans sorts pour savoir si j'étais un lâche ou non, j'acceptai. Je me battis avec mon bâton et lui avec sa légendaire épée. Son épée trancha mon bâton et j'invoquai alors une épée enflammée et brûla sa main. Je le pris dans mes mains et me téléportai avec lui au moment où un rocher de catapulte allait l'écraser. Il me remercia, mais malheureusement je m'étais téléporté dans une mine naine, très très profondément sous la terre. Si profondément que la légende racontait que les démons étaient sortis des entrailles de la terre pour tuer les mineurs nains.

Un nain arriva alors dans mon dos, me faisant sursauter ainsi que Sturm. Il me demanda ce que je faisais là.
- Quel est ton nom, mage ? me demanda-t-il.
- Euh... Khe... Elminster, répondais-je avec une voix hésitante.
- Et que fais-tu ici, Kheelminster ? répondit-t-il en riant.
- Juste Elminster. Je me suis téléporté ici par erreur. Quel est votre nom ? demandai-je.
- Steel, mais vous ne devriez pas vous trouver ici ! C'est un endroit secret de Thorbardin ! Nous avons creusé si profondément que des démons en sortirent ! Allons, allez-vous en ! Je suis ici pour protéger les innocents s'aventurant dans cette mine et vous êtes stupides d'être venu ici !
Puis, un énorme bruit se fit entendre. Ça venait de derrière nous, très loin. Ce bruit ressemblait à un grognement. Nous nous retournâmes et vîmes avec horreur un Démon Gorgon, le plus puissant de tous les démons des Abysses. Le démon se tourna vers moi et dit :
- Toi ! Tu as tué mon frère ! Tu vas périr !
Il me projeta un rayon maléfique. Juste au moment ou j'allais me faire toucher, Steel fit un plongeon devant moi et reçu le rayon en pleine poitrine, mais curieusement le rayon rebondit vers le démon qui mourut désintégré par son propre rayon, avec sur le visage un regard plein de colère et de rancune. Je m'agenouillai devant Steel et dit :
- Merci, mon ami.
- Y a pas de quoi, mon cher, je... Il s'interrompit et arrêta de respirer.
C'est alors qu'un autre Nain, attiré par le grabuge, arriva. Il s'agenouilla devant Steel et me demanda pourquoi je l'avais tué.
- Je ne l'ai pas tué ! dis-je, C'est.... mais Sturm me coupa la parole.
- Bonjour honorable Nain, je suis Sturm de Lumlane, chevalier solamnique, et puis dire que je ne mens jamais. C'est un démon qui a tué votre ami qui tenta de protéger... euh... Elminster.
Le Nain se tourna vers moi.
- Je m'appelle Grugnir, et j'étais le meilleur ami de Steel, et on faisait tout ensembles. Maintenant qu'il est mort, je n'ai rien à faire de ma vie, vu que je n'ai point de famille...
- Alors joins-toi à moi ! J'ai peut-être la solution... tu es de la partie, Sturm ? demandai-je
- Bien sûr que non ! Jamais je ne me joindrais à un mage maléfique ! Et en plus j'ai ma femme qui m'attend et j'ai les chevaliers solamnique... ah non, c'est vrai, tu les as anéantis... dit-il avec un regard de défi.
- Pas tous, répondis-je. Mais c'est ton choix.
Grugnir alla chercher ses affaires et je le téléportai à l'extérieur avec Sturm et moi-même. Sturm retourna chez lui et Grugnir et moi nous dirigeâmes vers la Haute Tour de Sorcellerie. J'avais une idée en tête, mais je devais avoir l'approbation du conclave des mages, ce qui n'était pas gagné. Grugnir me suivit...

Chapitre IV

Grugnir et moi nous dirigeâmes vers la destination que j'avais choisie. Nous n'avions plus rien à perdre, donc j'ai tenté le tout pour le tout.
- Où allons-nous, Elminster ? me demanda-t-il.
- À la Tour des Mages de Wayreth, répondis-je avec une voix neutre.
- À la... vous êtes fou ! Je ne connais personne qui est ressorti de la forêt de Wayreth ! répondit-il.
- Tu ne connais donc aucun mage, sauf moi... répondis-je avec un regard amusé.
- Pourquoi allons-nous là-bas ? demanda-t-il.
Je ne répondis pas. Je n'étais pas sur de mon plan alors si je le révélais à Grugnir il serait encore moins sûr que moi. Nous passâmes directement par la forêt. Nous n'avions pas de temps à perdre à aller se reposer dans une auberge. Une fois censés être arrivés à la Tour de Wayreth, ou du moins à sa forêt, nous n'aperçûmes qu’une vaste vallée qui s'étendait jusqu'à l'horizon. Puis, descendante du ciel, une énorme créature ailée piqua vers moi et mon compagnon d'armes. Au moment o j'allais lancer un sort, Grugnir me poussa et dit fièrement :
- Ne t'en fais pas ! Je vais l'avoir !
La créature chargea sur Grugnir, qui para son bec avec son bouclier. Avec la vitesse de l'éclair, Grugnir dégaina son marteau de son dos et frappa d'un coup puissant la tête de la créature. Celle-ci s'effondra avec un creux sur le crâne. Puis, Grugnir se retourna vers moi, le visage plein de fierté. Derrière lui, la créature se relevait, et son crâne se régénérait. Je criai, mais trop tard. La créature entra profondément son bec dans le dos de Grugnir. Le Nain me regarda avec un regard plein de tristesse et de désespoir. La créature retira son bec du dos de Grugnir et celui-ci s'effondra. La créature se releva et ne bougea plus. Étonné, je me baissai vers Grugnir et la créature ne réagit pas. Je guéris Grugnir, et il disparut comme désintégré. L'animal me regarda et me dit mentalement :
- Pas d'inquiétude, il est à l'abri, mais pas toi !
Il piqua son bec vers moi et le planta dans mon épaule. Il allait ressortir son bec quand je mis ma main sur sa tête. Je souris puis une lueur verte s'échappa de ma main et la tête de l'animal fut désintégrée avec le bec. Je me guéris et cherchai Grugnir, quand je le trouvai derrière un rocher à peine réveillé. J'allai l'aider quand je sentis un bec se planter dans mon dos. Je m'évanouis.

Quand je me réveillai, j'avais une énorme cicatrice dans le dos et j'étais en cage. Je vis des mages vêtus de robes blanches, rouges et noires. En bas, par la fenêtre, tous observaient un Nain se battre dans une arène contre des monstres. Je criai alors ; << Non ! >>. Tous les mages se retournèrent vers moi. Un d'eux qui portait une robe blanche dit :
- Tu es enfin réveillé !
- Vous êtes le conclave des mages de Krynn ? demandai-je
- Effectivement. Que pouvons-nous faire pour toi, Elminster ? Toi qui as provoqué des guerres, toi qui as tué des innocents, qu'espères-tu de nous ?
- Je voudrais aller dans un autre plan, répondis-je d'une voix neutre.
Les mages commencèrent à rire tous en même temps.
- Toi ? répondit le même homme, toi, tu demandes de voyager dans un autre plan ! de quel droit ?
- Je le dois ! répondis-je. Je veux aller dans un autre plan afin de ressusciter l'ami de Grugnir.
- Est-ce là la seule raison ? Tu es maléfique, jamais tu ne ferais quelque chose pour d'autres personnes sans attendre quelque chose en retour, répondit-il.
Je le regardai avec un regard noir. Le maître des robes rouges s'avança. Il était grand et avait l'air fort, c'était un humain de toute évidence.
- Maître Par-Salian, dit-il, je crois que ses motifs sont valables. Jusqu'à maintenant, il n'a rien fait pour tenter de s'échapper alors qu'il pourrait facilement le faire, et quand il a affronté le phoenix, le Nain l'a défendu. Je crois donc qu'ils se sont liés d'amitié.
- Maître Justarius, ne vous mêlez pas de ça. J'ai...
Quelqu'un interrompit Par-Salian. C'était une femme, elle était vêtue d'une majestueuse robe noire.
- Par-Salian, je crois qu'on devrait au moins le tester et nous verrons s’il est digne de nous demander une faveur, dit-elle avec un sourire.
- Ladonna, tu n'as pas tort, nous allons donc faire passer l'Épreuve à Elminster. Es-tu d'accord ?
- Bien sûr, répondis-je avec un sourire.
- Alors, ainsi soit-il. Préparez l'Épreuve et sortez le Nain de l'arène !

Plusieurs mages furent déçus de laisser sortir Grugnir de l'arène. Je ne croyais toujours pas que j'avais affronté un phoenix, la créature la plus rare de toutes, et la plus puissante surtout.

Les mages me sortirent de ma cage et me donnèrent mon bâton. Ils me conduisirent jusqu'à la même plaine où j'avais affronté le phoenix avec Grugnir. Tout à coup, une lueur apparut à l'horizon. Des élémentaires de feu par dizaines accompagnés par des lézards de feu et des monstres en lave approchaient à toute vitesse. Je commençai à incanter. Le ciel devint vert et une pluie verte tomba sur les créatures. Elles se désagrégèrent une après l'autre. Ladonna, Justarius et Par-Salian étaient de toute évidence surpris. Ladonna dit alors à voix haute :
- Tu veux jouer à ça ? Eh bien, amuse-toi bien !
Elle incanta et une créature se forma. Elle avait deux grandes ailes et des écailles rouges. C'était un dragon rouge, et de toute évidence très ancien donc très puissant. Il souffla vers moi. Le feu me frappa de plein fouet. Le dragon n’arrêtait pas de souffler. Dès qu'il eut fini, j'avais disparu. Le dragon rit à en perdre le souffle. Il se retourna et vit une énorme boule se diriger vers lui. Il n'eut pas le temps de l'esquiver. Il fut pétrifié sur le coup. Ladonna cria de rage.
- Il a tué un des plus anciens et puissants dragons !
Je commençai à rire quand les mages me téléportèrent vers eux.
- Mes félicitations, Elminster, dit Par-Salian. Tu as remporté l'Épreuve avec succès. Alors, maintenant, de quel ordre veux-tu faire partie ?
- Des robes noires, je répondis avec un regard amusé vers Ladonna qui piaffait de rage.
Il claqua des doigts et ma robe devint une robe noire avec des écritures dessus et une couleur noire de ténèbres très intense.

Grugnir me serra la main et me félicita.
- Maintenant, dis-je, je veux aller dans un autre plan.
- Tu es sur de ta décision ? Je ne sais pas si je devrais courir le risque, car tu es très puissant et tu pourrais devenir dangereux. Mais bon, j'accepte car tu as réussi ton Épreuve, qui était plus difficile que n’importe quelle Épreuve que je n’ai jamais vue.
Justarius s'avança.
- Je crois qu’un de nous devrait l'accompagner dans ce plan, et je connais quelqu'un qui rêve d'y aller depuis longtemps.

Une femme en robe rouge s'avança. Elle ressemblait beaucoup à Justarius. Elle était très belle et avait l'air d'une Elfe. Elle me regarda avec un regard neutre.
- Ma fille Jenna pourrait remplir le travail. Elle était censée me succéder quand je mourrai mais ce n'est pas prêt d'arriver, alors elle ira avec Elminster, dit Justarius.
- Ce serait un honneur, répondit Jenna d'une voix douce, mais j'aimerais emmener quelques personnes avec moi si vous permettez. Des amis à moi.
Par-Salian hésita. Il regarda Jenna puis me regarda et regarda Justarius.
- D'accord, j'accepte. Qui veux-tu emmener, Jenna ?
- Mon amie Kitiara et son mari Sturm.
Je sursautai en entendant le nom de Sturm. Les mages se tournèrent vers moi puis se retournèrent vers Jenna.
- Très bien, dit Par-Salian. Mais je déciderai de votre destination. Vous irez dans le plan de la terre des dragons. C'est une terre neuve et les mages ne sont pas très connu là-bas. Allez-y et montrez la magie à ceux qui peuvent l'apprendre, ma chère Jenna.
Tous hochèrent la tête en signe d'approbation.

Sturm et Kitiara furent téléportés à la Tour et toute l'histoire leur fut racontée. Ils finirent par accepter mais Sturm était inquiet de partir avec moi.

Après une nuit de longues incantations, Sturm, Kitiara, Jenna, Grugnir et moi fûmes téléportés dans le nouveau plan, la terre des dragons...

& FIN &

Histoire composée par Elminster