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À cœur d’une Elfe Cette histoire s'est passée il y a de cela bien longtemps, elle raconte
l'une des premières émergences des amours entre Elfes et Humains. Marianne et
Balzak sont les parents, oublié de l'histoire, de Kelvins Cris-de-Rose, roi et
héros Demi-Elfes du temps de la noirceur. À leur naissance, les Elfes sont tous naïfs et bons, mais lorsqu'ils arrivent à leur adolescence, par un rituel, ils perdent cette nativité. Comprenant le cœur de chacun, la destinée leur choisie une voie. Lors d’une douce nuit de pleine lune d’été, sous la brise d’un vent du nord, des Elfes dansent dans une clairière. Ils fêtent tous et toutes ces petites lumières qui traversent la nappe céleste pendant la nuit, sellant ainsi leur destin. Marianne, la plus jeune des héritières du royaume, était des leurs. Jeune Elfe adolescente, comme tous les autres. Elle distinguait à présent la destination de sa vie, elle eut le cœur lourd, son destin était bien plus grand qu’elle ne s’attendait, il était, même, peut-être trop grand. Le temps passa, des vies s’écoulèrent, vers l’an 531 de l’Ère des Dragons, de terribles maladies envahirent les peuplades Humaines, Elfes et Naines. Le malheur s’abattait dans tout le pays. Ne sachant pas quoi faire, les trois peuples s’accusèrent mutuellement, brisant ainsi une paix de plus de 2000 ans. Marianne savait, c’était écrit dans son cœur, que les événements augmenteraient en horreur. Pour sécuriser leurs contrées, des Elfes Nécromanciens se mirent à appeler des démons, c’était une très mauvaise idée, les démons brisèrent les liens psychiques les reliant à leurs maîtres. Dans la forêt Elfique, un grand nombre de ces créatures hantaient. Les Elfes regrettèrent leurs gestes, surtout qu'en temps de guerres aucun des autres peuples ne viendrait à leur aide, ils ne pouvaient que mourir à petit feu. C’est du moins ce qu’ils pensaient. Cependant, un humain fait prisonnier il n’y avait qu’un an leur proposa son aide. Il était un paladin, chasseur de démon. En étant grand guerrier, il était évident que les Elfes avait besoin de lui. Sans lui les Elfes couraient à leur perte. Sous l’accord des Elfes, il s’aventura dans la forêt Elfique. Tous les démons qu’il rencontra se faisaient massacrer, il trancha même la gorge de certains, les décapitant. Quelques heures plus tard, il ne restait des démons qu'une montagne de sang et d'os. Plus tard dans la journée, un Nécromancien, nommé Alzark, vola les puissantes formules Elfiques, des formules secrètes appartenant au dieu Nécromort. Il pensait qu'en lisant les formules il pourrait ressusciter les morts afin de mettre un terme aux Elfes de la forêt. Pendant la nuit, ses disciples prirent possession des trésors du royaume. Sur leur chemin ils rencontrèrent Balzak le paladin. Ils l’assommèrent. Le jour suivant, tous les Elfes du peuple s’interrogèrent, le paladin Humain, ainsi que tout le trésor du peuple avait disparu. La plupart des Elfes pensèrent que Balzak était partit avec le trésor, les autres jugèrent qu'il était repartit lâchement et qu’une horde de voleurs Humains avait profité de la nuit pour leur voler leurs biens. De sa cage malodorante, Balzak regardait Alzark, cette être maléfique, un renégat Elfique. Alzark s’en aperçu. - Tu sais, Paladin, tu vas m’être encore très utile, dit-il avec un sourire diabolique aux lèvres. - Vous espérez réellement que je vais vous aider. - Oui, mais bien sûr, car tu ne supporteras pas les visions que je t’infligerai. Regarde là-bas. D’un doigt tout crochu, il pointa une autre cage, une jeune Elfe y était enfermée. Elle avait déjà dû subir quelques mutilations, car on pouvait voir des cicatrices sur ses poignets. - Il ne servirait à rien de te torturer, mais pourrais-tu supporter de voir la jolie Marianne qui est là, se faire torturer. Je ne le crois pas, paladin. Ton cœur est trop noble. - Vous n’allez tout de même pas lui faire du mal ! - On verra ! Marianne m'est très utile, mais tu me le seras encore plus. ( Il afficha un sourire diabolique ) Je ne sais pas si tu le sais, mais c’est grâce à elle, ou à son sang, que j’ai pu libérer tous ces démons. Maintenant, à cause de toi je dois tout recommencer, mais la couronne m’appartiendra. Sans une hésitation, Alzark se saisi d’une dague, tailla une autre coupure sur le bras de Marianne et recueillit le sang. Marianne s'effondra dans sa cage, elle était toute épuisée. - Paladin, en passant, je te remercie. Je savais que les démons ne tiendraient pas très longtemps, mais mon plan était bien plus subtil. Alzark prit l’un de ses livres de magie, traça un cercle sur le sol à l’aide du sang. Puis, incanta. Le son de l’écho de la formule résonnait dans la salle. Dehors, la horde de créatures que le paladin avait précédemment abattue se releva. Maintenant, une armée de Démon-Liches déferlait dans la forêt, tout était à refaire. - Ha ! Hahaha ! Ha ! ( Son rire diabolique résonna dans toute la pièce. Son visage se fendit d’un sourire tout aussi démoniaque. ) Je les ai ressuscités. Ils vont attaquer le village. Maintenant, il n’y à plus personne pour le protéger. - Tu me le paieras, sale nécromancien ! - Ah oui ? Et comment comptes-tu sortir de ta cage ? - Oui, mais les Elfes vont bien se douter de quelque chose... Ils vont essayer de se défendre. Du moins, je l'espère. Avec un petit regain d’énergie dû au désespoir, Marianne releva la tête, puis dit : - Pa... pala... din, sauves-nous. ( Elle retomba ensuite dans le fond de sa cage ) - Je vous sauverai, demoiselle. Je ne sais point comment, mais je vous sauverai, vous et les vôtres. - ( Le sourire diabolique se réafficha sur le visage de Alzark. ) Mouah ! Hahaha ! Mouah ! Haha ! Ha ! Misérable paladin ! Pendant que le sorcier ténébreux continuait de rire, Balzak aperçu un bout de fil barbelé tous près de la cage, il avait dû tomber de la poche du Nécromancien. Il l'attrapa avec l’une de ses mains et se mit à crocheter silencieusement la serrure de sa cage. Il finit par l’ouvrir. Le Nécromancien ne lui prêtait aucune attention, il lui tournait le dos et il était tout attentionné sur la formule qu’il lançait. Balzak se glissa prudemment hors de sa cage, doucement il prit son épée qui était déposée tout près. Il subit un léger choc électrique, des défenses magiques avaient été mises sur son équipement, il lâcha l'arme. Le son fit retourner le Nécromancien. Sans hésitation, Balzak sauta, plaquant ainsi Alzark sur le plancher. Mais le Nécromancien n'avait pas dit son dernier mot, sans un geste, il incanta, une boule de foudre percuta le paladin. Il fut repoussé par l'onde de choc. Les deux adversaires se relevèrent en même temps. Ils se regardèrent, yeux dans les yeux, leurs regards se lançaient des poignards. D'un mot, le Nécromancien fit apparaître un nuage vert, il tourna l'anneau à son doigt, puis disparu. Il s'était téléporté. La vapeur verte faisait suffoquer Balzak et Marianne, c'était du poison. Sans attendre, le paladin repris le fil barbelé qui lui avait servit à sortir de sa cage et se mit à crocheter la serrure de la cage de la jeune Elfe. Les prières muettes qu'il promulguait furent sûrement entendues de son dieu, car tout d'un coup la porte de la cage s'ouvrit. Il prit la jeune Elfe, qui venait tout juste de tomber inconsciente, dans ses bras, puis, il sortit de la pièce. Un peu plus loin dans la forêt, Alzark apparu, le sourire aux lèvres. Il savait que jamais le paladin ne pourrait venir à bout des Démon-Liches, seul le fléau du roi, l'épée magique d'un ancien roi Elfe, pouvait les détruire. L'épée avait été perdue, il y a de cela près de 5000 ans. Balzak se devait de sortir du repaire du Nécromancien... Soudain, un tremblement de terre survint, un monstre géant sortit du sol. Il était poilu avec des griffes et deux grandes cornes. Balzak sortit son épée. La tenant à deux mains, il arracha l'une des deux cornes du monstre. Furieux, celui-ci cria et pris un marteau qui était à côté de lui et frappa violemment Balzak. Marianne, folle de rage, pris l'épée et l'ensorcela. Dans les mains de Marianne, l’épée s’enflamma. La créature, un Gorgak dévoreur d’Elfes, avait peur du feu. Mais ne se laissant pas impressionnée, la créature donna un coup magistral sur l’épée. Marianne sentit le coup résonner dans son bras, elle lâcha l’arme. Le paladin s’en ressaisit et bloqua un coup qui lui aurait été fatal. Marianne incanta de nouveau, des armures magiques les revêtirent tous deux. Lorsque le Gorgak arçonna un autre coup, il fut miraculeusement dévié. Mais le choc fit percuter Balzak sur le mur. Ils n’avaient pas la moindre chance de réussir à abattre la créature des ténèbres. Alors, avec le coup du désespoir, Balzak portât un coup au flan de la créature. Il ne sut jamais s’il avait eu de la chance, mais il avait frappé une artère, une hémorragie s’était formée. Après quelques passes d’arme, la créature perdit conscience. Balzak et Marianne étaient toujours dans le repère du Nécromancien. Cette histoire reste à suivre... Récit composé par As_Delhamor et Mosmalin Gundarak |